Dernière mise à jour : 20 mars 2008
 
 

 

5 mars 2008

Du Vieux-Port à Port-au-Prince

Je passe chez Sismique ramasser quelques albums supplémentaires avant notre départ pour Haïti. Poudrerie et grésil sont au rendez-vous. Je décide de sourire à cette tempête du mercredi, réalisant toutes mes emplettes à pied, dans mon quartier, en compagnie de ma meilleure amie.
Rien de mieux pour rigoler!
On s’est laissé prendre par le vent et par cette idée farfelue d’observer le visage tout crispé des passants sur la rue qui, comme nous, avaient décidé d’affronter les bourrasques.
Vive le magasinage lors des journées bordéliques! Les boutiques sont pratiquement désertes et les préposés, joyeusement disponibles…

24 heures plus tard, mes musiciens et moi posions les pieds sur la « terre de montagnes ».
C’est la signification du nom Haïti.
Pays magique à 36 degrés. Contraste chaleureux et accueillant comme les gens de l’ambassade canadienne à notre arrivée. Devant notre hôtel, un homme munit d’une carabine me rappelle que nous sommes dans un pays où nous avons besoin de sécurité. Sinon, je n’ai aucunement conscience d’un quelconque danger capable de nous menacer…
Des coqs et des paons en liberté dans les grandes cours et les terrains espacés.
Une chambre d’hôtel à l’odeur inoubliable, parfum de vanille et de soleil.
Mon balcon donnant sur la grande piscine, mais surtout sur cette montagne où se dessine des centaines de petites habitations reflétant bien malgré elles, la pauvreté du pays.
Ce pays me parle, je l’aime.
Ce ne sont pas tant les petites routes sinueuses et cahoteuses sillonnant la montagne que tout ce qui autour, les rend si fascinantes… Des femmes noires à la démarche exotique, resplendissantes et confiantes, comme si elles portaient toute la fierté d’un peuple sur leurs épaules. De jeunes écoliers vêtus de vert et de blanc qui reviennent à la maison après une longue journée. Des hommes travaillant sur d’étranges chantiers…Des chantiers nous donnant l’impression d’être dans le même état depuis des mois, voire des années.
Lentement mais sûrement, dit-on?
Je dirais plutôt : Lentement, avec les moyens qu’ils ont.

Port-au-Prince, lieu grouillant de vie, d’efforts de survie, avec une notion du temps singulière qui vous prend par les sentiments et vous confirme que vous allez inévitablement laisser une partie de votre cœur ici.
J’arrive à peine, déjà…j’appréhende mon départ.
Les yeux dans l’eau, « l’âme gonflée comme une voile », j’écoute attentivement les commentaires de notre ami haïtien, ballottée entre les mouvements incessants de la voiture blanche de l’ambassade et mes pensées de mère, québécoise, si choyée par la vie.
Vincent, la tête sur mon épaule semble aussi bouleversé que moi. Pas triste, mais un peu désolé, confus comme ces carrefours sans feux de circulation pour diriger les conducteurs osant s’y aventurer, que leur propre instinct pour les guider et une patience hors du commun susceptible de vous flanquer une leçon de vie pour les 10 prochaines années. (…)

Les concerts

Nous avons performé une première fois sur la grande scène du Parc de la Canne-à-Sucre.
Une foule d’environ 1000 personnes, deux écrans géants et la bonne nouvelle que notre spectacle allait être diffusé en direct dans tout Haïti!
Quel public enthousiaste…!
Les gens buvaient littéralement mes paroles, se manifestant pratiquement après chaque phrase ou idée reçue. Ils ont aimé Rêver en couleur, I hate you patron, Sur mes ailes à L.A., et surtout…la pièce en créole que nous leur avions gardé (en surprise) pour la toute fin. Après le spectacle, les musiciens et moi avons été invités au jam session du quartier latin. Le lendemain matin, je donnais un atelier sur la voix à une soixantaine de jeunes musiciens et comédiens. Deux heures intenses passées en compagnie de gens qui ont un irrépressible désir de chanter, de s’exprimer via la musique et d’être sur scène. Ils ont été avenants, respectueux et très participants.
Notre deuxième soir de spectacle se déroulait à l’Institut Français d’Haïti. Encore une fois, la réponse du public fut incroyable! J’ai dédié la pièce « Rêver en couleur » à toutes les femmes qui se trouvaient là puisque nous étions le 8 mars, journée internationale de ces dames…

Le retour

Nous sommes revenus le dimanche.
Nous avons donc évité l’horrible tempête du samedi…Hé, hé!
Nous étions fatigués mais heureux, constamment au bord du fou rire. Notre premier avion a eu du retard, nous avons dû courir pour attraper le deuxième où les gens de la première classe ont décidé de mettre la main sur tous les sandwichs disponibles... L
Mes musiciens ont été formidables autant sur scène que durant le voyage.
La neige nous attendait au retour; la diarrhée aussi…
Raynald, cher drummer, je te remets le prix pour l’homme m’ayant fait le plus rire cette année lorsque à 3 heures du matin, tu te tenais là, chapeau de poils et bottes en minou devant l’aéroport de Dorval, balais à neige dans la main, essuyant quelques jurons au détour de ton récit.
Je t’adore!
Merci Simon, Vincent et Raynald pour avoir été de la partie.

On se revoit au Petit Champlain pour répéter l’événement!

Mille bisous à vous cher public! J
Bien heureuse d’avoir partagé mes histoires avec vous!
En espérant vous voir prendre place avec nous, au Théâtre Petit Champlain, le 12 avril prochain !!!

Annie Poulain

Novembre 2007

La vérité n’a pas d’ombre...

Je l’aime moi,
La vie.
Si la mienne se veut de désordres en tableaux, c’est que j’aime recoller et repeindre les pots, leur redonner forme parce qu’ils le méritent. Chaque vase, chaque parcelle de bonheur (ou de mépris) m’importent. Je suis à ce niveau. Et lorsque la pluie tombe plus de 7 jours d’affilés, c’est juste que mon ciel veut me montrer ou me corriger: je n’avais tout simplement pas reconstruit mon pot comme il le méritait ou tel que je l’imaginais réellement. Ces jours de nuages (et parfois même de grésil) sont pénibles, certes, mais me font apprécier mon soleil. Et, lorsque s’ensoleillent mes journées plus que je ne le mérite alors je n’y porte plus attention.
C’est comme ça.
Le grand manège tourne et retourne sur lui-même. Des relations humaines de notre enfance à aujourd’hui. De longs moments de solitude comme une fleur dans un désert qui attend impatiemment le retour de la pluie. Parce que la pluie peut aussi être bénéfique. Elle nous saisit lorsqu’on l’oublie et nous soumet, par son absence et son glorieux retour, à une tendresse et un état de béatitude quasi insoutenable. Elle peut même nous redonner vie. Comme le soleil.
Comme les épreuves et la douleur.
Mais pas la peur.
La peur ne donne rien.
La peur est moche.
Elle est pleine de reproches et nous empêche de nous trouver nous-même. Elle est le seul obstacle à nos réalisations de demain et surtout à notre bien être d’aujourd’hui. La peur, véritable fléau, se transmet de générations en générations, esseulant ainsi des millions d’âme à la seconde. Elle abaisse notre niveau d’énergie vibratoire, nous coupe de nos véritables émotions et nous renvoie plus souvent qu’autrement à la case départ.
Mais, revenons au soleil…
Mon grand soleil à moi fut de donner la vie pour vrai. J’ai vu naître de mon corps un garçon et de mon esprit, des chansons. Les deux sèment le bien, au gré du vent.
Parce qu’un fils comme le mien rend tout joyeux. Il ramène à l’espérance, au miracle du non-sens, au bonheur de voir d’autres yeux verts briller pour les rayons du Soleil et parfois aussi trempés par le revers de madame Pluie. Les yeux de nos enfants sont le miroir de nous, parents. Ils nous ramènent à nos peurs et nous replongent bien souvent dans notre propre enfance. Mais les enfants nous comprennent bien plus que l’on ne pense. Ils peuvent même lire en nous lorsqu’on leur en laisse la chance. C’est ce à quoi ils s’attendent : Un pan de vulnérabilité, un souci d’honnêteté, un ami à qui parler. Des modèles, ils en ont partout. Leur premier modèle, ils le chercheront en nous. Mais si ce modèle ne convient pas à leurs propres fleurs en éclosion, ils chercheront ailleurs. Comment peut-on prétendre se vouloir des êtres humains parfaits sur qui nos enfants pourront tirer leurs conclusions? Si prendre un enfant par la main se résume à répondre à ses besoins, veillez à ce qu’il ne manque de rien, lui apporter amour, amour, affection, soins et attention, il cherchera aussi la vérité.
Pour pouvoir leur apporter cette vérité, il faut d’abord la chercher soi-même. Trouver sa propre vérité qui nous permettra ensuite de leur confirmer que « l’on a eu beau la chercher mais que nous n’avons encore trouvé » ou « que l’on est sur le point de » ou bien « oui ça y est, on a réellement ressenti et enfin compris.» Parce que la vérité se trouve aussi dans le senti et le ressenti. (À ne pas confondre avec les hormones, les habitudes, ou les dépendances; il faut savoir faire la distinction). Nous devons apprendre, pas à pas, tel un enfant qui meurt d’envie de pouvoir enfin se tenir debout, à considérer ces émotions. Trop longtemps nous nous sommes coupés d’elles, parce qu’interdites par la religion ou le « cadre social ». Pourtant, elles sont la voie de la guérison, et du pardon, elles nous parlent et nous fraie un chemin vers la vérité. Chercher sa propre vérité pour le bien-être même des cellules de son corps, chercher sa vérité à travers ses dons, son caractère, ses réticences, ses idéaux. Pas juste la vérité des autres ou celle de ses parents. Sauf si, bien entendu, ces mœurs nous parlent et apaisent notre cœur comme le grand arbre sage en pleine forêt déploie ses branches vers nous.
La vérité qui nous rapproche inévitablement du divin, donc, du cœur de nos enfants. Parce que nos enfants plus purs saisissent bien notre âme à travers nos yeux qui sont comme les leurs. L’amour, le vrai, c’est aussi accepter et avouer son ignorance sur un sujet, si ignorance il y a, en ce qui nous concerne la spiritualité, puisque nous les rendons ainsi curieux et plus forts à la fois. Tout ceci doit se faire dans l’amour et l’humanisme, dans le courage et la foi. Parce qu’être bien dans sa peau, dans sa tête, son cœur et son âme nécessite les tourments de la remise en question, un travail de connexion qui va parfois au-delà de ce qu’on nous a appris ou montré. Mais ça vaut le coup.
Cette recherche n’est pas de tout repos, elle nous bouscule, nous remue, nous émeut, nous demande de faire la paix avec notre passé, affronter des situations ou des gens pas très jojos. Mais elle récompense aussi…
Elle crée en nous cette grande place pour accueillir une chose.
Cette « chose » que l’on appelle : Bonheur.

Annie Poulain

 

Août 2007

« Il n’existe que deux façons de vivre sa vie. La première en pensant que les miracles n’existent pas et le seconde en pensant que tout est miracle. Albert Einstein »

Quoi vous racontez en ce frileux vendredi d’août? J’aurais des tonnes et des tonnes de citations comme cette dernière à vous partager…

Le simple fait de tenir à jour ce site Web m’oblige à regarder un peu derrière, à faire le point, bilan personnel, à vous raconter mes histoires. Disons que, pendant toute une année, j’aurai pu tenir en haleine les auditeurs de l’émission « transformation extrême ». Ma vie porte d’autres couleurs. Mes couleurs au tableau sont plus vives que jamais depuis que j’ai laissé le loisir au blanc et au gris de s’y installer pour la maturité et le niveau de conscience. Plonger au lieu de fuir. Me retourner et affronter. Je croyais avoir tout vu, je ne sais encore rien.
Prenez ma ville par exemple.
J’ai l’impression d’avoir eu les yeux bandés pendant 13 ans…
Non mais…Avez-vous bien regardé cette ville? Tâté son pouls? Touché ses ailes? OUaaaowww!!!
Je crois que la phrase la plus souvent prononcé entre mes amis et moi cet été fut : « Maudit qu’on est chanceux de vivre icitte! »
Entre St-Roch et les Plaines, les crèmes glacées et le Café Kreighoff, l’adolescence de mon fils et mes cours de step, j’ai écris de nouvelles chansons. Je ne me cache pas. Elles sont de moi; elles sont donc moi. J’ai envie d’être transparente. Plus je suis transparente, plus je suis inspirée. Plus je suis inspirée et mieux j’écris ma musique. Ma musique et ma transparence attirent des gens formidables. Les gens formidables m’inspirent d’autres chansons. Avec ces chansons, je voyage…

Sunfest 2007, London, Ontario
Festival émouvant. Jazz et musique du monde. Douze heures de train pour aller et douze autres pour revenir. Donc, plus de temps pour faire connaissance avec mon band. Nous avons voyagé avec le groupe de musique traditionnelle « Mauvais Sort » qui était aussi de la fête. J’ai profité de ce temps pour feuilleter mon livre de poche « Comment apprendre l’anglais en 5 minutes… » J’en ai fait rire plusieurs; c’était mon gros stress. Arrivée sur scène à London, j’ai tout de même tenté quelques phrases. C’était génial! J’aurai bientôt des photos de ce voyage pour vous. J’ai fait de belles rencontre : Loge des artistes, Alfredo Caxaj directeur du Festival, me prend dans ses bras en s’exclamant « Annie Poulain!!! ». J’étais surprise mais pas tant que ça compte tenu de l’ambiance convivial du Festival déjà bien évidente. Aussi, Claudette Gravel, animatrice à Radio-Canada Première Chaîne (Toronto). Claudette a présenté nos deux prestations en plus d’y assister et fait tourner plusieurs pièces de l’album à son émission. Merci charmante Claudette pour ta belle énergie positive et ton sourire. Au plaisir de te revoir bientôt.
En plus de donner mes spectacles, j’ai profité de ceux des autres. J’ai apprécié ceux de Marianne Trudel et de Christine Jensen. J’ai pleuré de joie sur celui de Los Munequitos de Matanzas et me suis réconciliée avec une partie de moi-même grâce au Kiyoshi Nagata Ensemble. Merci la vie!

Festival de Jazz de Québec
J’y étais en tant que spectatrice mais aussi pour accomplir un mandat : Écrire un article pour le site Québec Info Musique à la demande de Monsieur Roger Drolet. Voici le lien qui vous dirigera à mon travail : http://www.qim.com/nouvelles/archives_2007/20070813a.html

Festijazz de Rimouski
Le compte à rebours est commencé, mes sessions de vocalises entamées, mes nouvelles pièces arrangées, mes musiciens motivés.
J’espère avoir la chance de vous voir là-bas le 2 septembre prochain à 19h30.
Voici le lien du Festival :
http://www.festijazzrimouski.com/grand_spec2.jsp?id=443

À très bientôt!

Annie Poulain

PS : Vous pouvez entendre la critique de mon spectacle donné au Petit Champlain en cliquant sur ce lien :
http://www.radio-canada.ca/util/zapmedia/version10/detecte.asp?lien=/Medianet/2007/CBV/000EB5F1_20070427_175506.asx

 

Avril 2007

J’aurai 31 ans dans quelques jours…
La trentaine (et un) se résume à ouvrir ses ailes tout en diminuant le nombre de sorties hebdomadaires…On a plus 20 ans ! :(
Elle se résume aussi à trouver un nouvel appartement parce que vous avez fait du ménage dans votre vie ou tout simplement parce que vous êtes persuadés que c’est votre destin, que c’est écrit GROS COMME ÇA dans le ciel…
La trentaine définit vos amitiés. Elle rassemble autours de vous des gens qui sont là pour rester ou d’autres…qui vous font travailler sur vous.
Elle éclaircie vos idées, vous rapproche de l’essence même de votre être, vous donne confiance. Je n’ai jamais pris d’extacy mais il m’arrive de croire que la trentaine peut donner le même effet.
À vrai dire, je suis très zen en ce moment...
Plus que quelques jours avant de vous présenter notre spectacle au Petit Champlain!

Jeudi soir dernier, j’ai eu la chance de rencontrer Julien Clerc « back stage » après son spectacle à l’Olympia de Montréal. Il peut maintenant écouter et réécouter à sa guise « Ma Préférence » et « Je voyage » version jazz.
J’ai aussi eu le bonheur d’échanger quelques mots avec Éric-Emmanuel Schmitt en mars dernier. J’ai décidé de me replonger dans « La part de l’autre ». Quel homme…!
Je viens de terminer un autre roman, celui de Stéphane Dompierre « Un petit pas pour l’homme ». Très intuitif et rigolo. Bien écrit.
Je m’amuse beaucoup (encore plus) avec mes musiciens Vincent, Simon et Raynald.
Ce sont des hommes talentueux, respectueux, à l’écoute, mais surtout, au service de la musique.

On se voit donc le 26 avril ? D’ici là, il aura bien cessé de neiger !!!

Annie Poulain :)

D’autres liens :

29 mars 2007 - Chanson en direct Avec Annie Poulain, chanteuse

http://www.surscene.qc.ca/paulette/AnniePoulain2604.htm

http://www.info-culture.biz/anniepoulin.html

 

Janvier 2007

Nous revenons d’une belle semaine passée à Hull/Gatineau où nous avons pu offrir une
prestation aux gens de la région ainsi qu’aux diffuseurs présents à la magnifique salle du
Musée des Civilisations dans le cadre de « Contact Ontarois ». Merci à Frédéric, Suzanne,
Mélanie, Élizabeth, Nancy pour votre accueil. Merci à Éric Robitaille de Radio-Canada Sudbury
pour les questions pertinentes et amusantes lors de l’entrevue «après showcase ». Toutes nos
excuses à Cécile du môtel pour le bruit et les désagréments…
Merci à Yves, Richard, Simon, Raynald et Vincent pour vous être foutus de ma gueule jeudi soir
dernier lorsque j’essayais tant bien que mal de commander une pizza à 2 heures du matin sur
mon cellulaire. Vincent, je n’oublierai jamais ta valse de Prokofiev ni tes exercices rythmiques
dans la chambre numéro 3 pendant que moi j’attendais impatiemment LA scène d’amour du
film Witness avec Harrison Ford.
Ces moments seront gravés à jamais dans ma mémoire.
C’est ça la vie, c’est ça l’amour.
Aujourd’hui, dimanche 28 janvier, je veux profiter de l’occasion pour remercier ma famille dans
toute sa force et sa splendeur. Mon père, ma mère, mes 3 frères et mes deux sœurs.
Je suis fière de vous.
Merci à Jean-Érick pour ta compréhension et ton attitude.
Merci à mes 3 meilleurs amis : Mélanie, Jérémy et Catherine.
C’est ça la vie, c’est ça l’amour.
Merci Ralph pour ta présence, ton support, ton rire.
Merci à Yves et Richard : mes deux compères.
Merci à Olivier et à Ghislain pour avoir accepté de vous mouiller avec moi dans cette aventure scénique.
Et vous cher public,
J’ai tout simplement trop hâte de vous faire entendre mes nouvelles pièces. Nous travaillons à vous rendre le plus merveilleux des spectacles.

Santé et plénitude pour 2007…

À tout de suite!

Annie Poulain

 

Novembre 2006

« La vie est une grande toile vierge; à vous d’y ajouter le plus de couleurs possibles. »

Un été et un début d’automne tout en musique. J’ai fait le plein d’inspiration. J’ai eu la chance d’entendre, de découvrir le groupe E.S.T. au Spectrum de Montréal pendant le Festival de Jazz. Même chose pour Daniel Mille qui m’a bouleversé.
J’ai aussi passé du bon temps au Festival d’été de Québec en tant qu’auditrice, me suis gâtée…

J’ai beaucoup chanté.
Les spectacles donnés cet été m’ont permis d’explorer différentes avenues avec mes amis musiciens. Vincent, Simon, Reynald, Alexandre.
Je vous sens tout près de moi. Ce n’est que le début!…

J’ai apprécié tous mes spectacles telle une nouvelle journée qui débute : On ne sait jamais de quoi elle sera faite. Bien entendu, on peut prévoir ou deviner, mais surtout faire confiance, se lancer, s’abandonner…

« Elles chantent Sylvain » à Limoilou fut mémorable. J’ai continué d’interpréter « Les choses inutiles » tout l’été en repensant à cette belle soirée de juin : Les enfants s’amusant devant la grande scène de la 4ième avenue, les voix incroyables des interprètes, mon ami Claude Vallières et la rencontre avec Monique.

Je n’ai pas oublié le spectacle donné sur le site de la Visitation, ni celui du Parc Nautique de Cap-Rouge ni le fabuleux soir du Kiosque Edwin-Bélanger.
(Pour ne nommer que ceux-ci.)

PROJETS, PROJETS, PROJETS

Nous sommes en pleine production du spectacle « Rêver en couleur » que nous présenterons dès 2007 au Québec et en Ontario. À cet effet, nous avons eu la chance d’en présenter un court extrait lors de la rencontre ROSEQ à Rimouski le 13 octobre dernier. Un autre « showcase » nous attend le 18 janvier 2007 à Gatineau.

Je travaille présentement à mes nouvelles compositions / arrangements qui s’insèreront dans le spectacle.
Je vis, je meurs, je revis, je décide, j’essaie, je dessine et redessine… Quel beau métier!

Voici quelques liens intéressants qui vous conduiront vers des articles et/ou des critiques du premier album.

http://www.allaboutjazz.com/php/article.php?id=23347

http://www.qim.com/artistes/biographie.asp?artistid=711

http://www.voir.ca/musique/disque.aspx?iIDDisque=11570

http://www.lactualite.com/culture/article.jsp?content=20061012_180011_4808

http://www.lexpress.to/archives/12/

En attendant, je vous souhaite de profiter de la belle saison et vous dis à très bientôt!

Bisous, bisous! … pas de gags cette fois-ci…

 

Mai 2006

Bonjour à tous et à toutes…

Je reçois de beaux courriels depuis le lancement de l’album. Merci! Déjà mille copies vendues de mon album éponyme collection Jazzons Québec.

Voici quelques détails concernant nos concerts présentés en mai et juin prochains. En espérant vous y rencontrer bien-sûr! ?

Couleur Jazz 91.9 FM sont heureux de vous présenter : « Annie Poulain en concert intime » le 31 mai 2006 au Upstairs de Montréal. Vous trouverez tous les détails à cette adresse Internet : www.couleurjazz.com

J’en profite pour remercier personnellement Monsieur Ralph Boncy, directeur musical à Couleur Jazz, pour son incroyable support depuis Février. Vraiment, Ralph, tu es trop génial!!!

Aussi, pour les couche-tard (ou les lève-tôt), j’interpréterai « Rêver en couleur » au Téléthon Enfant Soleil le 4 juin prochain vers les 4h00 du matin.

Si vous êtes des fans de Sylvain Lelièvre (comme moi), je vous invite à ce venir voir et entendre ce spectacle : « Elles chantent Sylvain » présenté à Limoilou le 1er Juin prochain dès 19h30. On bloque la rue! Lors de ce spectacle monté par Claude Vallières, j’interpréterai 3 chansons de Lelièvre en compagnie des meilleures interprètes féminines de Québec. À ne pas manquer!

La semaine suivante, soit le 8 juin, je reviendrai à Limoilou, au Parc Sylvain Lelièvre, pour y présenter en compagnie du pianiste Sébastien Champagne et du contrebassiste Simon Lévesque mon spectacle Annie Poulain( Jazzons Québec).

Finalement, pour terminer ce beau mois de juin, nous serons en quartette, le 30, au fabuleux Parc Nautique de Cap-Rouge pour une soirée jazz et bossa.

Pour plus de détails, n’hésitez pas à m’écrire sur info@anniepoulain.com

Au revoir les poussinots, à bientôt les poussinettes!!! Annie xxx

 

Février 2006

Bonjour! Ça fait longtemps…

Disons que j’ai grandement profité de mon répit des fêtes. Entre le lancement de mon premier album (7 décembre) et la fête de Maxime (9 janvier), je ne possédais que deux vitesses... « slow » et « arrêtée ».

Dernières nouvelles…

Premièrement, ce présent site aux couleurs de l’album. Merci à Sébastien Dubois pour la remise en forme et la transformation extrême. Merci aussi à Guy Asselin pour les photos croquées sur le vif en ces belles soirées d’octobre 2005. (Vous pourrez vous replonger dans l’ambiance de la Galerie Lacertes grâce aux photos dans la rubrique Multimédia…)

Le 7-8 et 9 octobre dernier : l’enregistrement de mon premier album éponyme sous l’étiquette Jazzons Québec (Sismique). Tout s’est merveilleusement bien passé. Une expérience enrichissante pour nous tous : Vincent Gagnon pianiste, Simon Lévesque contrebassiste, Raynald Drouin batteur/ percussionniste et finalement Alexandre Dion saxophoniste. La prise de son fut excellente. Les gars de Sismique étaient tout feu tout flamme.

Vous avez été plus de 90 personnes sur trois soirs à assister à l’enregistrement de cet album. Merci pour vos encouragements. J’ai passé en votre compagnie des moments inoubliables et plus que significatifs pour ma carrière de musicienne.

Album en vente chez Archambault, Sillions et Musique du Faubourg.

Bonne nouvelle! L’album Annie Poulain / Jazzons Québec est maintenant disponible partout à travers la province.

Sur ce, je vous souhaite « bonne écoute » et vous invite à lire la rubrique AGENDA pour un rendez-vous prochain.

Gros bisous à tous et à toutes!!!
(…comme une certaine grosse boîte aux lettres nommée Rouge à Lèvres lorsque j’avais 8 ou 9 ans!)

Annie Poulain